Que tout vos rêves, même les plus fous se réalisent.
Gros bisous à tous et à très bientôt
Que tout vos rêves, même les plus fous se réalisent.
Note : le doigt peut remplacer le crayon.
Contrairement aux apparences, la physalie n’est pas une méduse mais un siphonophore.
En effet, la physalie n’est pas un organisme unique, mais une colonie de centaines de polypes.
Sous le corps flottant se trouvent des grappes de polypes reproducteurs et digestifs, d’où traînent des tentacules d’un pourpre vif ou bleu.
Il existe quatre types de polypes ayant chacun leur rôle : reproduction, digestion, production du poison.
Leur capacité de régénération, similaire à celle que l’on peut rencontrer chez les salamandres, est particulièrement étudiée. Ils sont capables de régénérer des organes entiers en quelques mois.
L'aye-aye (Daubentonia madagascariensis) est un lémurien très particulier dont on peut dire qu'il combine des incisives de rongeurs, des oreilles de chauve-souris, une queue d'écureuil, et une adaptation particuliere, le troisième doigt de la main extrêmement allongé, dans un mode de vie arboricole qui le fait occuper une niche écologique voisine de celles des pics ou des écureuils sur les autres continents.
Son régime alimentaire est insectivore et frugivore. Il déloge des larves d'insectes xylophages qu'il détecte en tapotant les troncs avec son doigt spécialisé, auxquelles il accède en élargissant les orifices et en déchiquetant les couches supérieures avec ses incisives, et qu'il déniche finalement avec son grand doigt muni d'une griffe. De la même façon, il est capable d'extraire le cœur tendre des noix de rami. À d'autres périodes de l'année, c'est pour extraire le cœur spongieux des gales sur les branches d'Eugenia que son doigt spécialisé lui est utile.
L'aye-aye est un animal en général solitaire et nocturne, discret et difficile à observer.
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