8 animaux "pas communs" à travers les 4 coins du monde

Le Komondor est une très ancienne race de chiens de berger hongrois d’origine asiatique. Il défend le troupeau contre l’attaque des loups et autres intrus.

La lamproie marine est consommée en Europe, mais pas en Amérique du Nord, à cause d’une pollution au mercure. Elle a pénétré dans les Grands Lacs américains, où elle se montre extrêmement nuisible, en attaquant les espèces locales. On essaie de lutter contre elle en utilisant des produits chimiques appelés lampricides.
Une espece de poisson bizarre, avec une tête encore plus bizarre !!!
C'est une sorte de masse gélatineuse pas très belle, qui vit dans les profondeurs près des côtes tazmaniennes et d’australies.


Contrairement aux apparences, la physalie n’est pas une méduse mais un siphonophore.
En effet, la physalie n’est pas un organisme unique, mais une colonie de centaines de polypes.
Sous le corps flottant se trouvent des grappes de polypes reproducteurs et digestifs, d’où traînent des tentacules d’un pourpre vif ou bleu.
Il existe quatre types de polypes ayant chacun leur rôle : reproduction, digestion, production du poison.
(oui comme axoloto des pokémons, d'ailleurs ça lui ressemble pas mal ^^ ) :

J'avoue avoir une tite préférence pour celui-là, je le trouve tout mimi :)
L’axolotl fait partie des animaux ayant la capacité de passer toute leur vie à l’état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte, et donc de se reproduire à l’état larvaire. La métamorphose de la larve axolotl en adulte se traduit par l’atrophie de ses branchies, le développement de ses poumons, et par une série de transformations de son corps lui permettant de quitter son milieu exclusivement aquatique. Cette métamorphose est très rare dans des conditions naturelles.
Leur capacité de régénération, similaire à celle que l’on peut rencontrer chez les salamandres, est particulièrement étudiée. Ils sont capables de régénérer des organes entiers en quelques mois.

Kiwa hirsuta, de son nom français galathée yéti, est une bêbête nouvellement découverte vivant dans les profondeurs des sources hydrothermales près de l'île de Paques. Comme vous pouvez le voir sur la photographie ci-dessus, c'est un... crustacé avec des poils de yéti.

L'aye-aye (Daubentonia madagascariensis) est un lémurien très particulier dont on peut dire qu'il combine des incisives de rongeurs, des oreilles de chauve-souris, une queue d'écureuil, et une adaptation particuliere, le troisième doigt de la main extrêmement allongé, dans un mode de vie arboricole qui le fait occuper une niche écologique voisine de celles des pics ou des écureuils sur les autres continents.
Son régime alimentaire est insectivore et frugivore. Il déloge des larves d'insectes xylophages qu'il détecte en tapotant les troncs avec son doigt spécialisé, auxquelles il accède en élargissant les orifices et en déchiquetant les couches supérieures avec ses incisives, et qu'il déniche finalement avec son grand doigt muni d'une griffe. De la même façon, il est capable d'extraire le cœur tendre des noix de rami. À d'autres périodes de l'année, c'est pour extraire le cœur spongieux des gales sur les branches d'Eugenia que son doigt spécialisé lui est utile.
L'aye-aye est un animal en général solitaire et nocturne, discret et difficile à observer.