Toi que l'on n'homme pas, Jean Louis Aubert

Publié le par ptitange621




Ah il faudra que tu traces
Dans le creux de ma main
Une ligne immense
Comme une route
Comme une blessure
Qui m'approche de toi
Qui m'approche de moi

Ah il faudra que tu glisses
Dans le creux de mon oreille
Les mots qu'il faut
Que tu les laisses rouler
Dans le creux de ma joue
Je veux vivre comme il faut

Tu es le feu
Tu es les larmes
Tu es la fondation
Tu es la tendresse
Tu es la tristesse
La destinée
Toi que l'on n'homme pas
Eh eh toi que l'on n'homme pas

Ah il faudra que je pense à te téléphoner
Toi qui n'as pas de numéro
Tu es pénible à joindre
A joindre les 2 bouts
Qui font tenir debout

Tu es le feu
Tu es le charme
La fondation
Tu es la tendresse
Tu es la noblesse
La destinée
Toi que l'on n'homme pas
Eh eh toi que l'on n'homme pas

Quand tu as décidé
De nous laisser tomber
Nous on tombe par terre
Quand tu as décidé
D'un peu nous monter
Nous on s'envoie en l'air

Toi que l'on n'homme pas
Toi que l'on a du mal à dire
Toi que l'on a du mal à croire
On sait quand tu es là
Et le reste du temps
On t'attend, on t'attend, on t'attend

Tu es le temps
Tu es le charme
Tu es la tendresse
Tu es la noblesse
Tu es le feu
Tu es les larmes
La destinée, la destinée

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